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Exercices gratuits TAGE MAGE - section compréhension

Consignes:

Cette épreuve comporte deux textes. Chacun de ces textes est suivi d'une série de questions. Chaque question vous présente cinq propositions qui peuvent porter sur différents niveaux de lecture :


       - Informations "isolées" contenues dans le texte ;
       - Idées principales, traitées dans un ou plusieurs paragraphes ;

       - Position de l'auteur telle qu'elle se reflète dans le texte, etc.

La seule proposition considérée comme exacte est celle qui se rapproche le plus de ce qui est dit dans le texte. Les quatre autres propositions sont considérées comme fausses.


Texte 1


Commandeur des croyants, Votre Majesté saura que la dame massacrée était ma femme, fille de ce vieillard que vous voyez, qui est mon oncle paternel. Elle n’avait que douze ans quand il me la donna en mariage, et il y en a onze d’écoulés depuis ce temps-là. J’ai eu d’elle trois enfants mâles, qui sont vivants ; et je dois lui rendre cette justice, qu’elle n’a jamais donné le moindre sujet de déplaisir. Elle était sage, de bonnes mœurs, et mettait toute son attention à me plaire. De mon côté, je l’aimais parfaitement et je prévenais tous ses désirs, bien loin de m’y opposer.

Il y a environ deux mois qu’elle tomba malade. J’en eus tout le soin imaginable, et je n’épargnai rien pour lui procurer une prompte guérison. Au bout d’un mois, elle commença à se mieux porter et voulut aller au bain. Avant que de sortir du logis, elle me dit : « Mon cousin, car elle m’appelait ainsi par familiarité, j’ai envie de manger des pommes ; vous me feriez un extrême plaisir si vous pouviez m’en trouver ; il y a longtemps que cette envie me tient, et je vous avoue qu’elle s’est augmentée à un point que, si elle n’est bientôt satisfaite, je crains qu’il ne m’arrive quelque disgrâce. — Très volontiers, lui répondis-je ; je vais faire tout mon possible pour vous contenter. » J’allai aussitôt chercher des pommes dans tous les marchés et dans toutes les boutiques ; mais je n’en pus trouver une, quoique j’offrisse d’en donner un sequin. Je revins au logis, fort fâché de la peine que j’avais prise inutilement. Pour ma femme, quand elle fut revenue du bain et qu’elle ne vit point de pommes, elle en eut un chagrin qui ne lui permit pas de dormir la nuit. Je me levai de grand matin et allai dans tous les jardins ; mais je ne réussis pas mieux que le jour précédent. Je rencontrai seulement un vieux jardinier qui me dit que, quelque peine que je me donnasse, je n’en trouverais point ailleurs qu’au jardin de Votre Majesté, à Balsora.


Comme j’aimais passionnément ma femme et que je ne voulais pas avoir à me reprocher d’avoir négligé de la satisfaire, je pris un habit de voyageur ; et après l’avoir instruite de mon dessein, je partis pour Balsora. Je fis une si grande diligence, que je fus de retour au bout de quinze jours. Je rapportai trois pommes, qui m’avaient coûté un sequin la pièce. Il n’y en avait pas davantage dans le jardin, et le jardinier n’avait pas voulu me les donner à meilleur marché. En arrivant, je les présentai à ma femme ; mais il se trouva que l’envie lui en était passée. Ainsi elle se contenta de les recevoir et les posa à côté d’elle. Cependant elle était toujours malade, et je ne savais quel remède apporter à son mal.

Peu de jours après mon voyage, étant assis dans ma boutique, au lieu public où l’on vend toutes sortes d’étoffes fines, je vis entrer un grand esclave noir, de fort méchante mine, qui tenait à la main une pomme que je reconnus pour une de celles que j’avais apportées de Balsora. Je n’en pouvais douter, puisque je savais qu’il n’y en avait pas une dans Bagdad ni dans tous les jardins aux environs. J’appelai l’esclave : « Bon esclave, lui dis-je, apprends-moi, je te prie, où tu as pris cette pomme. — C’est, me répondit-il en souriant, un présent que m’a fait mon amoureuse. J’ai été la voir aujourd’hui, et je l’ai trouvée un peu malade. J’ai vu trois pommes auprès d’elle et je lui ai demandé d’où elle les avait eues ; elle m’a répondu que son bon homme de mari avait fait un voyage de quinze jours, exprès pour les lui aller chercher, et qu’il les lui avait apportées. Nous avons fait collation ensemble, et, en la quittant, j’en ai pris et emporté une que voici.
Ce discours me mit hors de moi-même. Je me levai de ma place ; et, après avoir fermé ma boutique, je courus chez moi avec empressement et je montai à la chambre de ma femme. Je regardai d’abord où étaient les pommes, et, n’en voyant que deux, je demandai où était la troisième. Alors ma femme, ayant tourné la tête du côté des pommes et n’en ayant aperçu que deux, me répondit froidement : « Mon cousin, je ne sais ce qu’elle est devenue. »

 

Question 1

Comment le narrateur nous présente-t-il son mariage ?

A) Son épouse de vingt-trois ans est décédée, lui laissant trois fils en mauvaise santé.
B) Son épouse de douze ans est décédée, lui laissant trois fils en bonne santé.
C) Son épouse de vingt-trois ans est décédée, lui laissant trois fils en bonne santé.
D) Son épouse de vingt-et-un ans est décédée en accouchant de leur troisième fils.
E) Son épouse de vingt-trois ans est gravement malade et ne peut s'occuper de ses trois fils.

 

Correction :

« Elle n’avait que douze ans quand il me la donna en mariage, et il y en a onze d’écoulés depuis ce temps-là. J’ai eu d’elle trois enfants mâles, qui sont vivants ».

Même s’il n’est précisé que les fils sont en bonne santé, le texte ne disant pas le contrait on peut le comprendre à partir de l’expression « qui sont vivants ». Son épouse avait bien vingt-trois ans puisqu’elle se maria à douze ans et que leur mariage dura onze ans.

Réponse : C

Niveau : Facile

 

Question 2

Quel(s) est (sont) l'élément (les éléments) déclencheur(s) de l'infortune du narrateur ?

1) Son voyage de quinze jours pour trouver les pommes.
2) La requête difficilement satisfaisable de son épouse.
3) La maladie de son épouse.

A) 1 + 3
B) Seulement 3
C) 1 + 2
D) Seulement 1
E) Seulement 2

 

Correction :

Seule la maladie de l’épouse peut être considérée comme un élément déclencheur de son infortune. En effet le voyage de quinze jours n’est qu’une conséquence de la volonté du mari de faire plaisir à sa femme et de lui faire oublier sa maladie.

Le fait que son épouse ne fut pas satisfaite des pommes ne peut être considéré comme un élément déclencheur de l’infortune. Il s’agit d’une simple péripétie sans aucun effet.

 

Réponse : B

Niveau : Moyen

 

Question 3

Comment le jeune homme procède-t-il ?

A) Il prévient sa femme, fait le tour de la ville, puis, part en voyage de recherches.
B) Il fait le tour de la ville, part en voyage de recherches, et satisfait sa femme.
C) Il fait le tour de la ville, prévient sa femme, puis part en voyage de recherches.
D) Il demande à l'esclave noir de rechercher pour lui, puis offre les pommes à sa femme.
E) Il part en voyage, puis fait le tour de la ville et enfin, satisfait sa femme.

 

Correction :

Il fait d’abord le tour de la ville : « J’allai aussitôt chercher des pommes dans tous les marchés et dans toutes les boutiques ». Face à son insuccès il prévenu sa femme et partit en voyage durant quinze jours : « Comme j’aimais passionnément ma femme et que je ne voulais pas avoir à me reprocher d’avoir négligé de la satisfaire, je pris un habit de voyageur ; et après l’avoir instruite de mon dessein, je partis pour Balsora ».

 

Réponse : C

Niveau : Facile

 

Question 4

En quoi peut-on s'interroger sur la véracité du discours de l'esclave ?

1) Le discours de l'esclave est bien trop précis.
2) L'esclave est bien trop insoucieux pour un amant.
3) La coïncidence est trop forte.

A) Seulement 1
B) Seulement 3
C) 1 + 3
D) 1 + 2 + 3
E) Aucune des réponses.

 

Correction :

L’insouciance de l’esclave dans sa manière de raconter l’histoire peut amener à douter de ses propos car il fait acte de beaucoup de naïveté pour quelqu’un qui est l’amant d’une femme mariée.

Le discours très précis fait également douter puisqu’il raconte précisément le déroulé de l’histoire qui vient de nous être contée. On pourrait ainsi croire à une imposture orchestrée par la femme. Ce qui entraine également à penser que la coïncidence parait trop forte pour être réaliste.

 

Réponse : D

Niveau : Difficile

 

Question 5

Comment se présente le couple marié ?

A) L'époux est dévoué tandis que la femme est capricieuse.
B) L'époux est méfiant tandis que la femme fait confiance.
C) L'époux a peu de reconnaissance de la part de son épouse pour qui il se démène.
D) L'épouse est dévouée et le mari trop méfiant.
E) L'épouse se méfie du mari.

 

Correction :

L’époux parait dévoué compte tenu de son voyage de quinze jours pour ramener des pommes à sa femme. En contrepartie, la femme semble capricieuse à l’image du refus des pommes après le long voyage de son mari.

 

Réponse : A

Niveau : Moyen

 

Question 6

Pourquoi peut-on s'avancer en innocentant l'épouse ?

1) L'incipit de ce texte nous expose clairement la situation.
2) La jeune femme a l'air bien trop sincère.
3) L'esclave laisse entendre qu'il pourrait tenir des propos mensongers.

A) 1 + 2
B) Seulement 1
C) 1 + 3
D) Seulement 3
E) 1 + 2 + 3

 

Correction :

La première partie du texte sous-entend effectivement que la femme n’est pas du genre à la tromperie : « Elle était sage, de bonnes mœurs, et mettait toute son attention à me plaire. ».

 

Réponse : B

Niveau : Moyen

 

Question 7

Pourquoi ressort-il de ce texte un ton solennel ?

A) Les propos du mari sont remplis d'amour et de respect.
B) L'incipit contient de nombreux propos déroutants.
C) Les désirs insatisfaisables de l'épouse créent une véritable tension.
D) L'incipit nous présente ce texte comme un hommage.
E) Le mari dit lui-même qu'il veut prendre un ton solennel.

 

Correction :

Les désirs insatisfaisables de l'épouse créent une véritable tension et un attachement au personnage du mari pour qui on se complait.

 

Réponse : C

Niveau : Difficile

 

Texte 2


En cette rentrée 2006, Gilles de Robien est omniprésent dans les journaux, sur les radios et à la télévision. Il y répète à l’envi qu’après plus de 30 années d’errance de la pédagogie de l’apprentissage de la lecture en France, l’Etat impose enfin la « bonne méthode », la « syllabique », et interdit les « mauvaises méthodes », la « globale », la « semi-globale » et les méthodes assimilées.
Rappelons que la méthode syllabique consiste à faire d’abord « sonner » séparément les lettres, puis à associer ces sons pour produire des syllabes qui n’ont généralement pas de sens (ap, pa, ip, pi, up, pu... [1] ) et, après ces « gammes », à procéder de même avec des mots comportant les lettres déjà étudiées ; l’enfant accède alors aux syllabes (pa, pi) puis aux mots eux-mêmes (papi). Il est important de noter, comme le fait du reste le ministre, que l’enseignant s’interdit toute lecture « globale » de mots qui n’ont pas été décodés à l’aide du B-A, BA. Le ministre affirme que cette méthode est aujourd’hui recommandée par les scientifiques du monde entier parce que sa supériorité a été prouvée. Est-ce le cas ?

Il est facile de répondre à cette question. En effet, en 1997, s’inscrivant dans une demande exprimée par le congrès des USA, le directeur de l’Institut National de la Santé de l’enfant et du développement humain (National Institute of Child Health and Human Development : NICHHD) a donné mission à un groupe d’experts d’étudier l’incidence des méthodes d’enseignement sur l’apprentissage de la lecture. Les experts ont examiné plus de 100 000 articles scientifiques publiés depuis 1966 ! Trois de ces experts ont ensuite rédigé un fascicule destiné aux parents, fascicule dont le titre est : « A child becomes a reader » et le sous-titre : « Exposé des idées validées par la recherche » [2] Des conseils y sont prodigués pour que les parents puissent aider l’apprenti lecteur depuis l’équivalent de la Grande Section de maternelle jusqu’au grade 3 (CE2). Dans les pages 31 à 40 de ce fascicule, les auteurs décrivent ce que les parents devraient pouvoir observer dans les classes « efficientes » de grade 1 (CP), celles dont les enseignants se conforment aux résultats des recherches scientifiques. Utilisent-ils la « méthode syllabique » française ? Pour y répondre, on peut se reporter en bas de la page 33, où se trouvent décrites les activités qui permettent aux maîtres de CP de travailler la correspondance lettres-sons.

De toute évidence, ce n’est pas la méthode syllabique « à la française » qui est décrite dans ce document. Il y est dit en effet (colonne de gauche) qu’il convient d’enseigner globalement la lecture des mots irréguliers fréquents comme « said, is, was, are ». Or il faut savoir qu’en anglo-américain, les mots de cette sorte sont très nombreux du fait de l’irrégularité du système grapho-phonologique : 1100 conversions graphèmes-phonèmes en anglais contre 130 environ en français (à comparer avec les 32 de l’italien). La méthode décrite correspond donc plus à ce qu’en France, certains appellent une méthode « semi-globale ».

Par ailleurs (colonne de droite), quand les enfants combinent les sons correspondant aux lettres, ils accèdent directement à des mots, dont on nous dit qu’il s’agit d’abord de mots monosyllabiques. Il est important de souligner que ce sont bien des mots que les enfants apprennent ainsi à lire en début d’année. Ce ne sont pas, comme dans la méthode syllabique « à la française » des non-mots sans signification (ip, pi, up, pu, ap, pa...). La pratique pédagogique décrite dans A Child Becomes a Reader est facilitée du fait qu’en anglais les mots monosyllabiques sont extrêmement fréquents, beaucoup plus qu’en français. Cela a une conséquence très importante : en anglais, il est possible de travailler dès le début du CP à combiner la sonorité des lettres pour former des mots monosyllabiques qui ont une signification alors qu’en français c’est beaucoup moins souvent le cas. L’aspect « technique » de la lecture et son aspect « signification » sont beaucoup plus liés dans la méthode recommandée par les chercheurs états-uniens que dans la méthode syllabique « à la française ».

 

Question 8

Quelle serait la bonne méthode d'apprentissage de la lecture ?

A) La méthode globale.
B) La méthode semi globale.
C) La méthode syllabique.
D) La méthode américaine.
E) La méthode à la française.

Correction :

« l’Etat impose enfin la « bonne méthode », la « syllabique », »

 

Réponse : C

Niveau : Facile

 

Question 9

A quoi l'apprentissage de la lecture est-il comparé?

1) A l’apprentissage de la musique.
2) A l’apprentissage de la chasse.
3) A l’apprentissage de la cuisine.

A) 1 + 3
B) Seulement 3
C) Aucune des trois propositions
D) Seulement 1
E) Seulement 2

Correction :

Le terme « gammes » montre cette comparaison à l’apprentissage de la musique.

 

Réponse : D

Niveau : Moyen

 

Question 10

Sur quoi porte principalement le fascicule ?

A) Sur les meilleures manières d'apprendre à ses enfants anglophones à lire
B) Sur les meilleures manières d'apprendre à ses enfants francophones à lire.
C) Sur les meilleures manières d'apprendre à ses enfants à lire, toutes langues confondues.
D) Sur les meilleures manières d'aider ses enfants durant l'apprentissage.
E) Sur les clés à fournir aux enfants pour qu'ils puissent apprendre seuls.

 

Correction :

Il s’agit bien de donner des conseils aux parents pour aider leurs enfants dans l’apprentissage de la lecture : « Des conseils y sont prodigués pour que les parents puissent aider l’apprenti lecteur depuis l’équivalent de la Grande Section de maternelle jusqu’au grade 3 (CE2) ».

 

Réponse : D

Niveau : Moyen

 

Question 11

Que trouve-t-on dans le fascicule « A child becomes a reader » ?

1) On trouve des conseils pour assister l'apprentissage de ses enfants au mieux.
2) On y explique les différentes manières d'apprendre la lecture.
3) On y trouve la façon la plus recommandée d'apprendre à lire à un jeune anglophone.


A) Seulement 1
B) 1 + 2
C) Seulement 3
D) 1 + 2 + 3
E) 1 + 3.

 

Correction :

Seules les propositions 1 et 3 sont correctes :

Proposition 1 : « Des conseils y sont prodigués pour que les parents puissent aider l’apprenti lecteur depuis l’équivalent de la Grande Section de maternelle jusqu’au grade 3 (CE2) ».

Proposition 3 : « La pratique pédagogique décrite dans A Child Becomes a Reader est facilitée du fait qu’en anglais les mots monosyllabiques sont extrêmement fréquents, beaucoup plus qu’en français. »

Le fascicule ne discute pas des différentes manières d’apprendre la lecture mais plutôt de la manière qui semble la plus efficace. La proposition 2 ne peut donc pas être considérée comme vraie.

 

Réponse : E

Niveau : Moyen

 

Question 12

Dans quelle mesure peut-il paraître étrange de défendre ici la méthode « semi-globale » ?

A) Les exemples et les chiffres donnés sont plus favorables si l'enfant parle anglais.
B) Cette méthode n'est jamais recommandée.
C) Cette méthode a présenté des problèmes par le passé.
D) Cette méthode n'est pas utilisable en français.
E) Il est scientifiquement prouvé qu'il existe des méthodes bien plus efficaces.

 

Correction :

« Il y est dit en effet (colonne de gauche) qu’il convient d’enseigner globalement la lecture des mots irréguliers fréquents comme « said, is, was, are ». Or il faut savoir qu’en anglo-américain, les mots de cette sorte sont très nombreux du fait de l’irrégularité du système grapho-phonologique : 1100 conversions graphèmes-phonèmes en anglais contre 130 environ en français (à comparer avec les 32 de l’italien).».

La méthode semi-globale décrite par le fascicule est donc favorable pour les langues avec des mots monosyllabiques, comme l’anglais.

 

Réponse : A

Niveau : Difficile

 

Question 13

Qu'est-ce qui diffère entre l'apprentissage anglo-américain et l'apprentissage français ?

1) La méthode anglo-américaine contient plus de graphèmes-phomènes.
2) La méthode française contient plus de graphèmes-phonènes.
3) Les anglo-américains soutiennent une méthode globale et non pas tranchée comme en français.

A) Seulement 1
B) Seulement 3
C) 1 + 3
D) 2 + 3
E) Aucune des propositions

 

Correction :

Proposition 1 : » Or il faut savoir qu’en anglo-américain, les mots de cette sorte sont très nombreux du fait de l’irrégularité du système grapho-phonologique ».

Proposition 3 : « L’aspect « technique » de la lecture et son aspect « signification » sont beaucoup plus liés dans la méthode recommandée par les chercheurs états-uniens que dans la méthode syllabique « à la française ». ».

 

Réponse : C

Niveau : Moyen

 

Question 14

Pourquoi défendent-ils la méthode semi-globale ?

A) Elle présente mieux les aspects « techniques » et « signification » en anglais.
B) Elle permet que l'enfant apprenne en s'épanouissant.
C) Elle est parfaitement logique.
D) En l'utilisant, les mots monosyllabiques seraient mieux maitrisés.
E) La méthode semi-globale s'est montrée plus efficace en France.

 

Correction :

« L’aspect « technique » de la lecture et son aspect « signification » sont beaucoup plus liés dans la méthode recommandée par les chercheurs états-uniens que dans la méthode syllabique « à la française ». ».

 

Réponse : A

Niveau : Facile

 

Question 15

Quel titre semble approprié pour ce texte ?

A) L'apprentissage de la lecture d'un enfant anglophone face à celle d'un francophone
B) Théorie sur le mode de fonctionnement de l’apprentissage dans les pays anglo-saxons
C) Théorie du langage
D) Théorie sur l'application de l'apprentissage anglo-américain de la lecture en France.
E) L'apprentissage de la lecture anglo-américain présente plus de facilités

 

Correction :

Il est discuté de l’apprentissage de la lecture dans le monde anglo-saxon pour le transposer à la France.

 

Réponse : D

Niveau : Moyen